Questions fréquentes

80 questions fréquentes sur le carnet de traitements phytosanitaires

Toutes les questions posées sur PhytoCarnet et leurs réponses, regroupées par sujet : le produit, les articles du blog, les outils gratuits et les guides. Chaque réponse renvoie vers la page qui la détaille.

Sur PhytoCarnet

PhytoCarnet fonctionne-t-il sans réseau dans les parcelles ?
Oui. Vous enregistrez vos traitements même hors connexion, et les données se synchronisent dès que le réseau revient. Vous saisissez donc au moment du passage, pas le soir.
Le registre est-il accepté en cas de contrôle ?
PhytoCarnet reprend les mentions attendues du registre phytosanitaire et les conserve de façon ordonnée et exportable, pour présenter un registre complet et sérieux.
Les délais avant récolte sont-ils gérés ?
Oui. Le délai avant récolte propre à chaque produit est suivi et vous alerte, pour ne jamais vendanger ou récolter trop tôt.
Puis-je exporter pour ma certification ?
Oui. Vous exportez votre registre par parcelle ou par période, dans un format clair à transmettre à votre organisme ou dans le cadre d'une certification.
Mes données m'appartiennent-elles ?
Oui. Vos données sont hébergées dans l'Union européenne, jamais revendues, et vous pouvez les exporter à tout moment.
Y a-t-il un engagement ?
Aucun. L'abonnement est mensuel et sans engagement, résiliable à tout moment.

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Le registre phytosanitaire : une obligation pour les exploitants

Un petit exploitant est-il aussi tenu de remplir un registre phytosanitaire ?
Oui. L'obligation ne dépend pas de la taille de l'exploitation: dès qu'on applique des produits phytosanitaires, on doit en tenir le registre. Un petit vignoble est concerné comme une grande exploitation.
Combien de temps faut-il conserver le registre des traitements phytosanitaires ?
Le registre se conserve plusieurs années, afin de pouvoir retracer l'historique des traitements en cas de contrôle ou de question sur une récolte passée. Mieux vaut le garder durablement et en sécurité.

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Enregistrer un traitement : les informations clés

Quelle est l'information la plus importante à ne pas oublier lors d'un traitement ?
La dose appliquée rapportée à la surface traitée est capitale: c'est elle qui permet de vérifier le respect des conditions d'emploi du produit. Une dose approximative fragilise tout l'enregistrement.
Vaut-il mieux enregistrer le traitement sur le moment ou le soir ?
Sur le moment, tant que les chiffres sont frais. Le report en fin de journée ouvre la porte aux approximations: dose imprécise, date incertaine, parcelle confondue avec une autre.

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Délai avant récolte : sécuriser ses vendanges

Que se passe-t-il si on récolte avant la fin du délai avant récolte ?
La récolte risque de dépasser les limites de résidus autorisées et de devenir non conforme, avec des conséquences sur sa commercialisation. Respecter le délai sépare une récolte saine d'une récolte problématique.
Comment éviter qu'un traitement tardif ne bloque les vendanges ?
Il faut anticiper le délai propre à chaque produit avant toute intervention de fin de cycle. Un suivi qui calcule la date de récolte possible évite la mauvaise surprise d'une vendange retardée.

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Suivre ses stocks de produits phytosanitaires

Pourquoi relier le suivi des stocks au registre des traitements ?
Parce que ce qui sort du stock doit correspondre à ce qui est appliqué. Si le registre indique un traitement mais que le stock ne bouge pas, une incohérence apparaît et fragilise l'ensemble.
Comment le suivi des stocks aide-t-il à éviter les ruptures ?
En donnant à tout moment le disponible réel, il permet d'anticiper les commandes et de racheter à temps, sans se retrouver démuni face à une attaque soudaine ni surstocker des produits qui vieillissent.

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Traçabilité par parcelle : bien organiser son suivi

Pourquoi raisonner son suivi par parcelle plutôt que globalement ?
La parcelle est l'unité naturelle du travail agricole: chacune a sa culture, ses traitements et son historique. Y rattacher les interventions rend le registre clair, exploitable et facile à présenter.
En quoi la traçabilité parcellaire facilite-t-elle un contrôle ?
Elle permet de cibler la parcelle concernée et de montrer directement son historique complet. Un suivi éclaté, à l'inverse, oblige à recouper des informations dispersées dans plusieurs carnets.

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Préparer un contrôle ou une certification

Sur quoi porte concrètement un contrôle du registre phytosanitaire ?
Sur la cohérence et l'exhaustivité du registre: les traitements sont-ils tous consignés, les doses respectées, les délais tenus. Un registre complet et ordonné répond à ces questions sans discussion.
Peut-on reconstituer son registre la veille d'un contrôle ?
C'est le meilleur moyen de multiplier les erreurs et les approximations. Un registre reconstitué de mémoire se repère vite. Seule une tenue régulière tout au long de l'année constitue une vraie préparation.

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Réduire les intrants avec un bon suivi

Réduire les intrants, est-ce prendre le risque de moins bien protéger ses cultures ?
Non, à condition de traiter au bon moment et à la bonne dose plutôt que par habitude. Un suivi précis rend ce raisonnement possible: moins d'interventions, mais mieux ciblées.
Réduire les intrants a-t-il un intérêt économique ?
Oui. Moins d'intrants, c'est moins de dépenses. Un suivi qui aide à raisonner les traitements apporte un double bénéfice, à la fois environnemental et économique, et devient un outil de pilotage.

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Saisir depuis le terrain, même sans réseau

Pourquoi la saisie sur le terrain est-elle plus fiable que le report du soir ?
Sur place, les chiffres sont frais: dose, date et parcelle sont exacts. Le report en fin de journée, de mémoire, fait naître les erreurs, car les détails s'estompent vite.
Peut-on enregistrer un traitement sans connexion internet au milieu des champs ?
Oui, avec un outil pensé pour le terrain: il enregistre la saisie hors connexion et la synchronise dès que le réseau revient. La couverture mobile ne conditionne plus la tenue du registre.

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Du carnet papier au registre numérique

Numériser le carnet de traitements change-t-il ce qu'il faut y consigner ?
Non. Les informations à enregistrer restent les mêmes. Le support numérique sert simplement mieux cette exigence, en fiabilisant la saisie et en automatisant les calculs de délais et de stocks.
Passer au registre numérique est-il compliqué pour un exploitant ?
La transition reste simple: on décrit ses parcelles et on saisit ses traitements comme avant, mais avec un outil qui calcule et retrouve à la place de l'exploitant. La prise en main est rapide.

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Comment enregistrer un traitement quand plusieurs produits sont mélangés dans la même cuve ?

Peut-on enregistrer un mélange sous un seul nom de bouillie ?
Non, cela rend le registre invérifiable. Chaque produit a son usage autorisé, sa dose de référence et ses délais propres. Une bouillie maison notée globalement ne permet ni de contrôler la dose appliquée, ni de retrouver ce qui a réellement été utilisé.
Comment savoir si deux produits peuvent être mélangés dans la cuve ?
Les étiquettes indiquent les associations prévues et l'ordre d'incorporation à respecter. En cas de doute, votre conseiller reste la bonne source. Un mélange non prévu peut prendre en masse dans la cuve et vous coûter un rinçage complet du pulvérisateur.
Faut-il noter l'adjuvant comme les autres produits du mélange ?
Oui, au même titre que les autres. Il est versé dans la cuve, il a sa dose et ses conditions d'emploi. L'enregistrer donne une image exacte de ce qui a été appliqué et évite une différence inexpliquée avec les sorties de stock.

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Combien de temps faut-il attendre avant de retourner travailler dans une parcelle traitée ?

Le délai de rentrée est-il la même chose que le délai avant récolte ?
Non. Le délai avant récolte protège le produit récolté et se compte en jours jusqu'à la récolte. Le délai de rentrée protège les personnes qui reviennent travailler sur la parcelle après l'application. Les deux sont indiqués sur l'étiquette et doivent être suivis séparément.
Qui doit être informé du délai de rentrée sur une exploitation ?
Toute personne susceptible d'entrer dans la parcelle : salariés, saisonniers, prestataires de taille ou de récolte, et souvent la famille. Prévenir l'équipe le matin même et signaler la parcelle traitée évite les retours prématurés de ceux qui n'ont pas fait l'application.
Que faire quand plusieurs produits ont été appliqués le même jour ?
Retenir le délai de rentrée le plus long parmi les produits utilisés, comme pour le délai avant récolte. Notez ce délai au moment du traitement plutôt que de le rechercher plus tard, quand les étiquettes ne sont plus sous la main.

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Calculateur de bouillie par parcelle

Pourquoi la dernière cuve est-elle calculée séparément ?
Parce qu'elle est rarement pleine. Remplir une cuve entière pour finir un demi-hectare crée un reliquat de bouillie à gérer et gaspille du produit. L'outil donne le volume exact à préparer et le produit correspondant.
Comment faire pour un mélange de deux produits ?
Lancez le calcul une fois par produit avec sa propre dose, en gardant la même surface et le même volume de bouillie. Le volume total et le nombre de cuves ne changent pas, seules les quantités de produit s'ajoutent.
Que saisir si la dose est exprimée pour 100 litres de bouillie ?
Convertissez d'abord en dose à l'hectare : dose pour 100 litres multipliée par le volume de bouillie à l'hectare, divisée par 100. Avec 150 grammes pour 100 litres et 200 litres à l'hectare, saisissez 0,3 kg par hectare.
La surface à saisir est-elle la surface cadastrale ?
Non, la surface réellement pulvérisée. Sur une parcelle de vigne, les tournières non traitées, les chemins et les zones non traitées en bordure de cours d'eau se retirent de la surface cadastrale.

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Simulateur de délai avant récolte

Pourquoi ajouter une marge de sécurité au délai avant récolte ?
Parce que la date de récolte prévue bouge. Une semaine de chaleur peut avancer une vendange de plusieurs jours, et un délai respecté de justesse ne l'est plus. La marge absorbe cette incertitude et vous laisse récolter au bon moment.
Que faire si le simulateur indique une récolte à décaler ?
Trois options : renoncer au traitement, choisir un produit dont le délai avant récolte est plus court pour la même cible, ou accepter de récolter plus tard. Dans tous les cas, notez la décision et son motif dans le registre.
Le délai avant récolte est-il le même pour toutes les cultures ?
Non. Un même produit peut avoir des délais très différents selon la culture et l'usage. Reportez-vous toujours à l'étiquette pour votre culture précise, et vérifiez aussi les exigences de votre cahier des charges si vous êtes engagé dans une certification.
Comment compter les jours avant la récolte si la date n'est pas fixée ?
Prenez la date la plus précoce que vous jugez possible, pas la date moyenne. En fin de cycle, mieux vaut raisonner sur le scénario où la récolte arrive tôt, quitte à augmenter la marge de sécurité de quelques jours.
Pourquoi le statut peut-il être incompatible alors que le délai avant récolte tient ?
Parce que l'intervalle entre deux applications du même produit vous oblige parfois à attendre plusieurs jours, et que ces jours d'attente peuvent dépasser le dernier jour permis par le délai avant récolte. La fenêtre affichée tient compte des deux contraintes à la fois.

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Estimateur de coût des traitements

Pourquoi compter le passage et pas seulement le produit ?
Parce que sur beaucoup de programmes, le passage du pulvérisateur coûte autant que le produit lui-même. Ignorer ce poste fausse la comparaison entre un produit bon marché appliqué souvent et un produit plus cher appliqué moins souvent.
Comment utiliser l'outil pour comparer deux produits ?
Lancez le calcul deux fois avec le prix, la dose et, si elle diffère, la cadence d'application de chaque produit. Comparez le coût à l'hectare sur la saison, pas le prix du bidon.
Le résultat inclut-il les taxes et redevances ?
Il inclut ce que vous saisissez comme prix d'achat. Si vous voulez raisonner en coût complet, reprenez le prix hors taxes tel qu'il apparaît sur la facture, redevance comprise, puisqu'elle est réellement payée.
À quoi sert la part de la valeur de récolte ?
À situer le poids des traitements dans l'économie de la parcelle et à le suivre d'une campagne à l'autre. Une part qui grimpe sans amélioration sanitaire est un signal pour raisonner le programme, comme le montre l'article sur la réduction des intrants.

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Le registre phytosanitaire numérique : guide complet pour les viticulteurs et les agriculteurs

Quelles informations un registre phytosanitaire doit-il contenir au minimum ?
La parcelle et la culture, le produit appliqué et sa dose, la date du traitement et le délai avant récolte du produit. Ces informations, notées au moment de l'intervention, forment la base d'un registre exploitable et présentable en cas de contrôle.
Comment savoir si une récolte peut avoir lieu après un traitement ?
En comparant le délai avant récolte indiqué sur l'étiquette du produit à la date du traitement, avec une marge de sécurité pour une récolte susceptible d'être avancée. Le simulateur de délai avant récolte fait ce calcul à partir de ces éléments.
Faut-il un registre par parcelle ou un registre global pour l'exploitation ?
Un registre global qui rattache clairement chaque traitement à sa parcelle répond aux deux besoins : il permet de retrouver l'historique complet d'une parcelle en particulier tout en gardant une vue d'ensemble de la saison sur toute l'exploitation.
Un carnet papier suffit-il pour respecter l'obligation de registre ?
Il peut suffire s'il est tenu de façon rigoureuse et à jour, mais il ne calcule rien et se retrouve difficilement plusieurs années après. Un registre numérique automatise le suivi des délais avant récolte et des stocks, sans changer ce qu'il faut consigner.
Que faire si un stock de produit ne correspond plus au registre des traitements ?
Chercher la cause de l'écart, bidon renversé, reliquat de bouillie ou erreur de saisie, et la noter au moment où elle est constatée. Un écart expliqué et daté ne fragilise pas le suivi ; un écart non expliqué devient introuvable quelques mois plus tard.

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PhytoCarnet ou le tableur : que choisir pour tenir son registre phytosanitaire ?

Un tableur est-il accepté comme registre phytosanitaire ?
Le registre doit contenir les mentions attendues et rester consultable ; le support n'est pas imposé à notre connaissance, mais vérifiez les exigences de votre organisme et de votre cahier des charges. Un tableur complet, tenu à jour et imprimable est donc une forme possible.
Peut-on importer un fichier existant dans PhytoCarnet ?
Les parcelles, les cultures et les produits habituels se décrivent au départ, puis les traitements se saisissent au fil de la saison. Pour l'historique, le plus simple est souvent de conserver l'ancien fichier comme archive et de démarrer le carnet sur une campagne.
Que devient mon registre si j'arrête l'abonnement ?
Le registre s'exporte à tout moment par parcelle ou par période. Avant de résilier, exportez l'ensemble des campagnes et conservez ces fichiers avec vos autres documents d'exploitation, pendant la durée demandée par vos obligations.
Le tableur suffit-il pour suivre le délai avant récolte ?
Il le peut, avec une colonne pour le délai de chaque produit et une formule qui l'ajoute à la date d'application. Cela demande de reporter la bonne valeur de l'étiquette à chaque ligne et de la relire avant chaque récolte, ce qui reste faisable mais fragile.

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PhytoCarnet ou le cahier papier : comment enregistrer ses traitements sur la parcelle ?

Le cahier papier est-il toujours accepté lors d'un contrôle ?
Le registre papier reste, à notre connaissance, une forme admise dès lors qu'il contient les mentions attendues et qu'il est tenu à jour. Vérifiez auprès de votre organisme ou de votre cahier des charges si un format numérique ou un export particulier est demandé.
Que faire des cahiers des années passées si je passe au numérique ?
Conservez-les tels quels avec vos documents d'exploitation, pendant la durée demandée par vos obligations. Il n'est pas nécessaire de les recopier ; le carnet numérique démarre sur la campagne en cours et devient l'archive des saisons suivantes.
Faut-il du réseau dans la parcelle pour saisir un traitement ?
Non. Le traitement se note sur le téléphone sans réseau, et la synchronisation se fait quand la connexion revient, au bureau ou au village. C'est précisément pour éviter la saisie de mémoire le soir que la saisie hors ligne existe.
Puis-je continuer à écrire sur papier et saisir ensuite ?
Oui, beaucoup d'exploitants gardent un carnet de secours dans le tracteur et recopient la ligne le soir. Le registre numérique reste alors la référence, à condition que la recopie soit faite rapidement et avec les vraies valeurs de dose et de surface.

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PhytoCarnet ou un logiciel de gestion agricole complet : lequel pour votre exploitation ?

Peut-on utiliser PhytoCarnet en plus d'une suite de gestion existante ?
Oui, certains exploitants gardent la suite pour la comptabilité et les marges, et tiennent le carnet de traitements dans un outil plus rapide au champ. Le registre s'exporte ensuite pour alimenter la suite ou l'archive, au rythme que vous choisissez.
Une suite complète tient-elle le registre phytosanitaire ?
La plupart des suites de gestion parcellaire enregistrent les traitements et produisent un registre. La différence porte surtout sur la facilité de saisie au champ et sur la charge de paramétrage, à évaluer lors d'un essai avec vos propres parcelles.
PhytoCarnet gère-t-il plusieurs sites ou plusieurs associés ?
Le plan Groupement prévoit plusieurs sites et plusieurs utilisateurs, avec un carnet commun et des exports séparés par site. Pour une structure qui a besoin de droits d'accès très détaillés, une suite de gestion peut aller plus loin.
Le carnet spécialisé aide-t-il à réduire les intrants ?
Il ne le fait pas à votre place, mais un registre complet et relu permet de repérer les passages répétés et les doses systématiquement maximales, comme l'explique l'article sur la réduction des intrants. Une suite complète ajoute la dimension économique à cette relecture.

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Viticulteurs indépendants

Peut-on saisir un traitement au fond d'une parcelle sans réseau ?
Oui. La fiche se remplit sur le téléphone sans connexion, et les données se synchronisent dès que le réseau revient. C'est justement pour éviter la saisie de mémoire le soir que la saisie hors ligne a été prévue.
Le carnet connaît-il les délais avant récolte des produits ?
Non, aucune base de produits n'est intégrée. Vous renseignez le délai avant récolte de chaque produit depuis l'étiquette, pour votre culture, et le carnet l'applique ensuite à chaque traitement enregistré pour afficher la date de récolte possible par parcelle.
Un domaine de quelques hectares a-t-il besoin d'un tel outil ?
Pas forcément. Un cahier bien tenu ou un tableur discipliné peut suffire à un petit domaine avec peu de passages. L'outil devient utile quand les parcelles sont dispersées, les passages nombreux ou la relecture avant vendange pesante.
L'export convient-il à une certification ?
Le registre s'exporte par parcelle ou par période dans un format ordonné. Vérifiez auprès de votre organisme le format exact qu'il attend ; la plupart acceptent un registre complet et lisible, quel que soit son support.

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Arboriculteurs et maraîchers

Comment gérer un produit dont le délai change selon la culture ?
Renseignez le délai avant récolte pour chaque culture concernée, tel qu'il figure sur l'étiquette. Le traitement enregistré sur une parcelle prend le délai de sa culture, ce qui évite d'appliquer la valeur d'une espèce à une autre.
Le carnet convient-il à un maraîchage très diversifié ?
Oui, à condition d'accepter de découper le jardin en parcelles ou en planches par culture. Le temps de description initial est le principal effort ; commencez par les cultures traitées le plus souvent, puis complétez au fil de la saison.
Peut-on enregistrer un traitement au pulvérisateur à dos ?
Oui. La fiche demande le produit, la dose, la surface et le volume appliqué, quel que soit le matériel. Le calculateur de bouillie aide à convertir la dose à l'hectare en quantité pour un petit réservoir avant de remplir.
Que faire si une cueillette doit avoir lieu avant la fin du délai ?
Le simulateur le signale avant le traitement, ce qui laisse le choix entre un produit à délai plus court, un report de la cueillette ou un renoncement. Une fois le traitement fait, le délai s'impose ; notez la décision et son motif dans le registre.

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Céréaliers et polyculteurs

Peut-on enregistrer plusieurs parcelles d'un coup avec la même bouillie ?
Le traitement s'enregistre parcelle par parcelle, en reprenant le produit et la dose de la parcelle précédente pour aller vite. Chaque parcelle garde ainsi sa propre ligne, avec sa surface réellement traitée, ce qui est attendu dans le registre.
Comment fonctionne le carnet avec un salarié qui traite ?
Le plan Groupement permet plusieurs utilisateurs sur le même carnet, chaque enregistrement portant le nom de l'opérateur. Si le salarié préfère noter sur papier en cabine, la recopie doit être faite le jour même par une personne qui connaît la parcelle.
PhytoCarnet remplace-t-il ma suite de gestion parcellaire ?
Non, il ne couvre que les traitements, les délais, les stocks et l'export du registre. Si votre suite tient déjà les traitements de façon satisfaisante, le carnet ferait doublon ; s'il manque la saisie au champ, il peut la compléter.
Le carnet tient-il compte du maximum d'applications par produit ?
Il affiche le nombre de passages d'un produit sur une parcelle au cours de la campagne, ce qui rend la vérification immédiate. La valeur maximale elle-même vient de l'étiquette et de vos vérifications, pas d'une base intégrée au carnet.

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Checklist journée de traitement

Faut-il vraiment remplir la checklist à chaque passage ?
Oui, c'est le principe. Les oublis viennent rarement de la méconnaissance des règles mais de la fatigue en pleine saison, quand plusieurs parcelles sont traitées dans la journée. Une liste courte, cochée au fil du passage, rattrape ces oublis avant l'enregistrement.
Que faire si une information manque après coup, par exemple la vitesse du vent ?
Il vaut mieux compléter le jour même, de mémoire et avec une mention honnête, plutôt que de laisser une case vide. Les relevés météo locaux peuvent aider à retrouver une valeur approchée ; l'important est de ne pas inventer une donnée précise a posteriori.
Comment calculer la date de fin du délai avant récolte ?
On ajoute au jour du traitement le nombre de jours indiqué sur l'étiquette du produit pour la culture concernée. Le simulateur de délai avant récolte proposé dans les ressources du site fait ce calcul et le compare à la date de récolte prévue.
Cette checklist remplace-t-elle le registre phytosanitaire ?
Non. Elle aide à ne rien oublier avant, pendant et après le passage, mais le registre reste le document de référence, avec les mentions attendues par les textes en vigueur. La fiche de traitement proposée sur ce site sert de support d'enregistrement.

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Modèle de fiche de traitement

Cette fiche suffit-elle comme registre phytosanitaire ?
Un ensemble de fiches classées et complètes peut constituer le registre de l'exploitation, à condition de couvrir les mentions attendues et d'être conservé sur la durée requise, à vérifier selon les textes en vigueur. Certains cahiers des charges demandent des rubriques supplémentaires.
Faut-il une fiche par parcelle si plusieurs parcelles reçoivent la même bouillie ?
Une fiche commune est possible si chaque parcelle est identifiée avec sa surface et si la dose et les conditions sont identiques. Dès qu'une parcelle diffère par le produit, la dose ou le moment du passage, une fiche séparée évite toute confusion lors d'un contrôle.
Que noter si le traitement a été interrompu par la pluie ?
Indiquer dans les observations l'heure de l'arrêt, la surface effectivement traitée et la quantité de bouillie restante. Si le traitement reprend un autre jour, ouvrir une nouvelle fiche pour la surface restante, avec ses propres conditions et sa propre date.
Peut-on adapter les rubriques de la fiche ?
Oui, c'est même conseillé : ajouter le numéro de la cuve, le réglage du pulvérisateur ou une rubrique propre à la certification suivie. En revanche, retirer une rubrique liée à la traçabilité du produit ou aux délais expose à un registre incomplet.

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PhytoCarnet tient le carnet de traitements phytosanitaires des viticulteurs et agriculteurs: parcelles, produits, doses et délais, prêts pour tout contrôle.

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